1. Accueil
  2. Actualités
  3. Agenda
  4. Artistes
  5. Satirino records
  6. Contact
  7. English
  1. Accueil
  2. Actualités
  3. Agenda
  4. Artistes
  5. Satirino records
  6. Contact
  7. English

Artistes · Ensembles · Takács Quartet

Edward Dusinberre, violon
Harumi Rhodes, violon
Richard O'Neill, alto
András Fejér, violoncelle

Le Quatuor Takács annonce la nomination de l’altiste Richard O’Neill à partir du mois de juin 2020 et la retraite de Geri Walther après quinze années remarquables.

Communiqué de presse accessible via ce lien

Le Quatuor Takács, qui à présent entame sa quarante-sixième saison, est sans conteste l’un des meilleurs quatuors à cordes au monde. Dans une revue récente le Guardian commente : “Ce qui perdure chez le Quatuor Takács, années après années, c’est l’unité avec laquelle les quatre musiciens portent la musique”, et à propos de leur nouvel enregistrement Dohnányi avec le pianiste Marc André Hamelin, BBC Music Magazine souligne à leur sujet : “totalement convaincants, comme enveloppant un large spectre de couleurs et de textures.” Installé à l’Université de Colorado à Boulder, Edward Dusinberre, Harumi Rhodes (violons), Richard O’Neill (alto) et András Fejér (cello) donne quatre-vingt concerts par an dans le monde entier.

En juin 2020, le Quatuor Takács est programmé dans la série de la BBC télévision Being Beethoven. Le Quatuor sort également un enregistrement de quintettes avec piano de la compositrice américaine Amy Beach et d’Elgar pour le label Hyperion, une élégante manière de célébrer les quinzes belles années de l’altiste Geri Walther au sein du quatuor avant qu’elle ne prenne sa retraite. En juin également, les trois autres musiciens accueillent Richard O’Neill, nouvel altiste du quatuor, et attendent avec impatience les futurs projets de leur première saison ensemble. Les Takács enregistreront deux albums pour le label Hyperion, l’un avec les derniers quatuors à cordes de Haydn, et l'autre juxtaposant deux chefs-d'œuvre de la première décennie du XXe siècle : le quatuor numéro 1 de Bartók et l’opus 3 d’Alban Berg. Le Quatuor Takács poursuit son rôle d’Artiste associé au Wigmore Hall à Londres et y donne deux concerts en novembre 2020 et deux autres en mai 2021 notamment le quintette D.956 de Schubert avec le violoncelliste Adrian Brendel. En Europe, il se produit à Vienne, Luxembourg, au Bath Mozartfest, Newcastle, Manchester et Madrid. En août 2021, le Quatuor Takács embarque pour une tournée d’un mois en Australie et en Corée du Sud. Il donne également de nombreux concerts en Amérique du Nord. Parmi les temps forts de la saison 2020-2021 figurent des concerts au White Light Festival à New York, ceux avec le pianiste Jeremy Denk à Stanford, Princeton, Ann Arbor, Boston et au Lincoln Center, ainsi que ceux de Washington DC, Los Angeles, Berkeley, Philadelphia, Montréal, Vancouver, Cleveland, Portland et Seattle.

En 2014, le Quatuor Takács devient le premier quatuor à cordes à remporter le Wigmore Hall Medal. Ce prix, inauguré en 2007, distingue des artistes internationaux majeurs qui ont forgé une relation forte avec le Wigmore Hall. Jusqu'ici les bénéficiaires sont Andras Schiff, Thomas Quasthoff, Menahem Pressler et Dame Felicity Lott. En 2012, le magazine Gramophone proclame que le Quatuor Takács est le seul quatuor à cordes à rejoindre son Panthéon, auprès des artistes légendaires comme Jascha Heifetz, Leonard Bernstein et Dame Janet Baker. Il remporte en 2011 le prix de la musique de chambre du Royal Philharmonic Society à Londres.

Le Quatuor Takács est également connu pour l’originalité de ses programmes. En 2014, il se produit dans Everyman avec la comédienne Meryl Streep à Princeton et en 2015 au Royal Conservatory of Music à Toronto. Ce programme a été conçu en étroite collaboration avec Philip Roth, inspiré de son roman éponyme, le spectacle est créé en 2007 avec le comédien Philip Seymour Hoffman au Carnegie Hall. D’autre part, le Quatuor Takács se produit dans 14 villes différentes aux États-Unis avec le poète Robert Pinsky dans un programme alliant musique et poésie et collabore régulièrement avec l’ensemble folklorique hongrois Muzsikás dans un programme qui explore les sources traditionnelles de la musique de Bartók. En 2010, en collaboration avec le Colorado Shakespeare Festival et David Lawrence Morse, le quatuor explore, la composition des derniers quatuors de Beethoven dans un production théâtrale. Ces aspects historiques et musicaux sont exposés dans le livre de Edward Dusinberre, Beethoven for a Later Age: The Journey of a String Quartet, qui emmène le lecteur dans la vie d'un quatuor à cordes, mêlant histoire de la musique et mémoires tout en explorant les circonstances entourant la composition des quatuors de Beethoven.

Le Quatuor Takács enregistre pour le label Hyperion Records - quatuors à cordes de Haydn, Schubert, Janáček, Smetana, Debussy et Britten, ainsi que des quintettes avec piano de César Franck et Chostakovitch avec Marc-André Hamelin, et des quintettes avec alto de Brahms avec Lawrence Power. Leurs CDs sur le label Decca London ont remporté trois Gramophone Awards, un Grammy Award, trois Japanese Record Academy Awards, Disque de l'Année du premier BBC Music Magazine Awards, et Album de l'Année dans la catégorie musique de chambre du Classical Brits

Plus détails sur leurs enregistrement dans la rubrique Recordings section du site du Quatuor Takács.

À l’Université du Colorado à Boulder, où sont Christoffersen Faculty Fellows, les Takács contribuent au développement de l’enseignement des cordes en mettant l’accent sur la musique de chambre, où les étudiants sont amenés à progresser dans un environnement conçu pour les aider à développer leur art. Grâce à l'Université, deux des membres du Quatuor bénéficient d’un généreux prêt d'instruments de la Drake Instrument Foundation. L’implication du Quatuor Takács dans l’enseignement est particulièrement renforcée au cours de ses résidences d’été au Aspen Festival et à la Music Academy of the West à Santa Barbara en Californie. En outre, le Quatuor Takács est Visiting à la Guildhall School of Music à Londres.

Formé en 1975 à l’Académie Franz Liszt de Budapest par Gabor Takács-Nagy, Károly Schranz, Gabor Ormai et András Fejér, encore étudiants, le Quatuor Takács reçoit en 1977 sa première reconnaissance internationale en remportant le Premier Prix ainsi que le Prix de la critique au Concours de Quatuor à Cordes d’Evian en France. En 1978 il reçoit la médaille d’or aux concours de Portsmouth et de Bordeaux ainsi que les Premiers Prix au Budapest International String Quartet Competition en 1978 et de Bratislava en 1981. C’est en 1982 que le Quatuor Takács se produit pour la première en tournée en Amérique du Nord. Depuis 1986, il se produit régulièrement au Théâtre de la Ville et à l’Auditorium du Louvre à Paris. En juin 2020 l'altiste Richard O'Neill rejoindra le Quatuor Takács. En 2001 le Quatuor Takács reçoit la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la République de Hongrie.

Le Quatuor Takács se produit en accord avec Christa Phelps Artist Management et est représenté en France par Satirino.

May 2020

Takacs Quartet May 2020 1000px
Photo © Kiduck Kim

Revues de presse

D'autres revues de presse récentes en anglais sont disponibles sur la page anglaise de notre site en cliquant sur ce lien

“Lorsque les critiques font l'éloge d'un quatuor à cordes de premier plan, il est de bon ton de déclarer que l'addition de chacun représente plus que la somme de chaque partie. C'est sans doute vrai, mais avec le Quatuor Takács, chaque interprète s'enflamme littéralement d'une virtuosité solistique. De la première mesure à la fin, la nuit dernière au Wigmore hall… la classe absolue et la voix si distinctive de chaque instrument ont captivé l'oreille… Pourtant, dans la force de leur unité réside la beauté même. Pendant toute la durée du concert au Wigmore Hall, ils ont tissé un matériel musical complexe minutieux en se portant une constante attention mutuelle, un travail d'équipe sans pareil.”
theartsdesk.com, Boyd Tonkin, 16th May 2019

“Le Quatuor Takács, la royauté de la musique de chambre”
Simon Thompson, Bachtrack, Edinburgh Festival 2018

“On savoure tout d’abord la luminosité du quatuor mozartien. Le phrasé épouse un dessin élégant, les contrastes sont soulignés sans emphase, le détaché est net, les attaques franches, les respirations parfaitement naturelles, bref : tous les ingrédients du style classique sont réunis avec une déconcertante impression de facilité. On en oublierait presque le travail gigantesque qu’il faut accomplir pour donner à cette œuvre toute la clarté qu’elle exige, pour parvenir à converser dans la même « langue » mozartienne à quatre.

“Les Takács pourraient rapprocher Mendelssohn de Mozart, reproduire une semblable définition des articulations, soigner la hiérarchisation des plans sonores... Il n’en est rien. En privilégiant l’expressivité désespérée du chant et l’aridité presque bruitiste du discours, les quatre musiciens mettent en avant le côté obscur de Mendelssohn, l’originalité de son dernier quatuor et la détresse violente qui le caractérise. Les Takács emportent tout sur leur passage... Dans le finale, le quatuor jette ses dernières forces dans une bataille à la hongroise. Le violon adopte une virtuosité toute tzigane, le tempo est instable, le vibrato débridé, les attaques agressives... Le tempérament des Takács apporte à l’œuvre de Mendelssohn le caractère sauvage qu’elle mérite. Pris à la gorge par une telle interprétation, le public gratifie les musiciens d’une juste ovation.”

Par Tristan Labouret, 21 août 2018, Bachtrack

"Avec le Quatuor Takács, quand seul les superlatifs semblent convenir, l'on court le risque de céder à l'hyperbole. Mais le fait est, ils sont incomparables... leurs couleurs radieuses et leur impeccable technique sont en soi captivantes, mais c'est bien l'irrésistible immédiateté de leur jeu qui fascine à chaque instant."
The Guardian, London, 12 November 2007

"La maestria du Quatuor Takacs est tout bonnement époustouflante. Ces musiciens semblent avoir façonné tout spécialement une vibrante palette sonore - d’une pureté inouïe à une extrémité du registre et crue et sans apprêt à l’autre - pour mettre à l’honneur les derniers quatuors de Beethoven, et notamment les opus 127 et 132.

"Dès les premiers accords de la majestueuse ouverture en mi bémol, de l’opus 127 – suivis par les accents tendres et sereins du premier thème - le public est mis en éveil et, suspendu à chaque note, chaque inflexion nouvelle, mené dans un lent mouvement vers l’extase.

"On ne saurait exagérer la beauté et la richesse de l’univers sonore de ces quatre musiciens, ni leur virtuosité pleine d’entrain. Mais c’est surtout leur capacité à unir avec naturel et cohérence les extrêmes apparemment irréconciliables de Beethoven qui confère à leur jeu cette qualité transcendante.

"Toute idée préconçue selon laquelle les derniers quatuors de Beethoven seraient des pièces énigmatiques et problématiques disparaît face au jeu limpide des Takacs. Le fil conducteur est habilement tracé, la tension créée puis relâchée, et l’extase à nouveau atteinte. Mais bien qu’ayant touché au sublime, le quatuor sait capturer la versatilité de Beethoven. Soudain on voit les corps se détendre, des sourires s’esquisser.

"Dans le quatuor en la mineur, opus 132, l’équilibre précaire mais poétique entre angoisse et réconfort est atteint, et grâce à une discipline et une technique sans faille ces fragiles instants où l’essence même de l’être est distillée nous sont rendus. Si, comme d’aucuns l’affirment, l’œuvre de vieillesse de Beethoven est le Saint Graal des quatuors à cordes, alors gageons que les Takacs l’ont trouvé."
The Guardian, Rian Evans, 19 mai 2004 - concert à St George Bristol le 16 mai 2004

"Le quatuor à cordes en do mineur Op. 51 N°1 de Brahms a débuté par une attaque enfiévrée. Les premier et dernier mouvements se distinguaient par leur brio et leur allant. Par contraste, la Romance tout en grâce et en simplicité surprenait par son élégance. Retenue, transparence, délicatesse et parfaite justesse sont les maîtres mots de l'univers sonore très homogène et équilibré de ces quatre interprètes. Les nuances structurelles du troisième mouvement étaient délicatement modelées, alternant constamment un jeu « mezza voce » tempéré et des gestes triomphants et pleins d'assurance. Mais le moment le plus exaltant de la soirée fut sans conteste le Finale exploitant toute la palette du contraste dynamique."
Stuttgarter Zeitung, Allemagne, 15 mai 2003

"A l'instar des dernières romances de Shakespeare, les derniers quatuors de Beethoven sont des ouvres riches, surprenantes et chatoyantes qui laissent une grande latitude à l'interprétation. Mais contrairement aux ensembles qui abordent la dimension métaphysique de l'ouvre si violemment que le lyrisme s'en trouve dévoyé, ou ceux qui à force de vouloir limer les bords anguleux de Beethoven finissent par tomber dans l'insipidité, le Quatuor Takàcs nous a livré un Beethoven entier. Avec une interprétation nostalgique et exubérante à égale mesure, le quatuor a su poser les questions existentielles de la partition et y répondre avec une note d'espérance et une grande générosité. Quant au jeu proprement dit, il était remarquable - lumineux et mélodieux."
Washington Post, 1er mars 2003

"Même pour qui aurait ignoré les circonstances dramatiques dans lesquelles fut écrit le dernier quatuor à cordes de Brahms, le contenu émotionnel sous-jacent était perceptible tant le jeu du Quatuor Takàcs était raffiné. C'est avec une empathie rare que les Takàcs ont évoqué la mélancolie de cette musique terriblement émouvante."
Evening Standard, Londres, 7 mai 2003

"Il y a quelque chose de véritablement époustouflant dans la virtuosité du quatuor Takàcs quand il s'agit d'équilibrer la verticalité et l'horizontalité de la partition, de restituer les longues phrases contrapuntiques en glissant avec sérénité sans jamais s'essouffler au-dessus d'un accompagnement pointu et occasionnellement dramatique - un jeu d'une très grande tenue pour le premier volet de ce cycle consacré à Beethoven . . . et dont le joyau est certainement l'Opus 59 N°2, même si je serais bien en peine de citer un rival discographique capable de les surpasser dans les Opus 59 et 74."
Gramophone, Londres, Juillet 2002

"Leur jeu est ce qu'on fait de mieux : exubérant, mais néanmoins attentif aux moindres nuances, aux plus tendres variations . . . Les pages choisies sont nombreuses, mais cette interprétation savamment soupesée est marquée au sceau de l'intégrité et de l'excellence." (Beethoven Opus 59 et 74/ Decca)
International Record Review, Londres, Juin 2002

"La précision et le brio des Takàcs sont souvent à couper le souffle. Pour autant, il n'y a jamais rien de surfait dans leur jeu. Pleine de vigueur et d'énergie intellectuelle dans les mouvements rapides, et de spiritualité intériorisée dans les adagios, l'interprétation des Takacs domine très largement la mêlée des versions modernes pour atteindre des sommets, aux côtés du Quatuor Alban Berg." (Beethoven Opus 59 et 74/ Decca)
Daily Telegraph, Londres, 18 mai 2002

"Chaque morceau fut traité avec les égards qu'il mérite. Nous n'en attendions pas moins des Takàcs qui ont toujours joué avec audace et imagination, avec un talent sublime, une grande perspicacité et une profonde empathie, quel que soit le style de l'ouvre abordée. . . Car manier constamment l'harmonie, la couleur et la densité c'est bien autre chose que de se contenter d'enjoliver la mélodie. Ils s'emparent de nos émotions et les retournent en tous sens. C'est du moins ce qui est arrivé lors de ce remarquable récital."
Evening Standard, Londres, 10 mai 2002

"Un Schubert épique (D 810), approché avec héroïsme et superbement interprété."
Washington Post, 4 mars 2002

"Cette année le public de Toronto a eu la chance de pouvoir entendre quelques uns parmi les meilleurs ensembles à cordes du moment, mais de tous les invités le phénomène de la saison fut incontestablement le Quatuor Takàcs. Avec un son et une unité de jeu remarquables le quatuor nous a entraînés à travers deux siècles de musique avec une clarté et une rigueur qui donnaient l'impression de caresser les sculptures sonores recréées par les violonistes Edward Dusinberre et Kàroly Schranz, l'altiste Roger Tapping et le violoncelliste Andràs Fejér."
Toronto Star, 4 mars 2002

Programmes & dates 2020-2021, Europe

Novembre 2020

9 novembre - Manchester, Royal Northern College
10 novembre - Wigmore Hall
12 novembre - Wigmore Hall
13 & 14 novembre - Bath Mozartfest
15-19 novembre - enregistrement Hyperion à Wyastone (Berg, Bartok & Webern)
21 novembre - éventuellement disponible
22 novembre - disponible

Répertoire :

Bartok - Quatuor No 1
Berg - Quatuor Op 3
Webern - Langsamer Satz
Haydn - Quatuor Op 77 No 1
Mozart - Quatuor K.499
Schubert - Quatuor D.804

Mai 2021

7 mai - Southampton
8 mai - Bristol
9 & 11 mai - Wigmore Hall
12 mai - Chipping Campden Festival
13 mai - Madrid 
14 mai - disponible
15 mai - disponible
16 mai - disponible
17 mai - Luxembourg
18 mai - Vienna Musikverein

Répertoire :

Haydn - Quatuors Op. 77 Nos 1 & 2, Op. 42, Op. 103
Britten - Quatuor No 3
Dutilleux - Ainsi la Nuit
Brahms - Quatuor Op. 67

Egalement possible :

Schubert - Quintette avec violoncelle D.956, avec Adrian Brendel (sous réserve de sa disponibilité)
Brahms - Quintette avec piano Op 34, avec Aleksandar Madzar (sous réserve de sa disponibilité)

Communiqué de presse, 18 mai 2020

Le Quatuor Takács annonce la nomination de l’altiste Richard O’Neill à partir du mois de juin 2020 et la retraite de Geri Walther après quinze années remarquables.

NEW YORK, NY — Alors que le Quatuor Takács entre dans sa 45ème année, ce quatuor à cordes de renommée internationale poursuit son évolution avec un changement dans sa distribution. Ce mois de mai, l’altiste Geraldine Walther prend sa retraite après 15 années remarquables passées au sein du Quatuor Takács. C’est l'altiste coréano-américain et célèbre chambriste, Richard O'Neill, qui rejoint le Quatuor Takács à partir du mois de juin.

“Nous sommes extrêmement reconnaissants d’avoir pu partager notre vie musicale avec Geri depuis 2005, de bénéficier de son merveilleux son et de sa vibrante musicalité lors de nos nombreux concerts et enregistrements” commentent les trois autres membres du quatuor qui ajoutent, “nous sommes ravis également d'accueillir Richard, un de nos amis et collègue à la Music Academy of the West, dont nous admirons le talent artistique depuis de nombreuses années.”

À propos de ses années au sein du quatuor, Geri Walther dit: “J’ai adoré faire partie du Quatuor Takács et suis reconnaissante des nombreuses amitiés que j’ai nouées en chemin. Je suis très heureuse de passer le relais au merveilleux altiste et musicien qu’est Richard O’Neill et je souhaite au quatuor le plus grand succès”.

Cette dernière nomination au sein du quatuor, célèbre l’extraordinaire voyage des Takács depuis sa fondation en 1975 par quatre étudiants hongrois de l'Académie Franz Liszt de Budapest. Chaque membre, nouveau ou ancien, se trouve imprégné des racines, des traditions hongroises et d'Europe centrale du quatuor, qui ont été transmises par des décennies de collaboration et d'engagement. Ce quatuor à cordes est désormais reconnu comme “sans doute le plus grand quatuor à cordes du monde.” (The Guardian, mai 2018).

Richard O’Neill rejoint le violoncelliste András Fejér, membre fondateur du Quatuor Takács, le britannique premier violon, Edward Dusinberre, et l'américaine d’origine japonaise et russe, Harumi Rhodes, second violon. Cette diversité confirme à leur yeux le pouvoir du quatuor, celui de favoriser la communication et la coopération entre les cultures, les nationalités et les générations. Richard O’Neill, renommé autant comme chambriste que comme soliste nommé aux Grammy awards, ajoute : “Rejoindre le Quatuor Takács est le plus grand honneur de ma vie. Je suis si heureux de suivre la trace de l’une de mes héroïnes, la grande Geraldine Walther, que j’ai écoutée et adorée depuis mon enfance et j’attends avec impatience le bonheur de pouvoir faire de la musique avec Ed, Harumi et András et ferai de mon mieux pour être à la hauteur de l'inestimable tradition du Quatuor Takács.”

Perspectives

Pour la première saison avec Richard O’Neill, le quatuor a un calendrier bien rempli de concerts qui le mène à travers le monde, sur les scènes majeures de musique de chambre en Amérique du Nord et en Europe, suivis d’une tournée en Australie en août 2021. Une passionnante commande de Music Accord se concrétisera par de nouvelles pièces de Bryce Dessner et Clarice Assad pour le Quatuor Takács et l'extraordinaire bandonéoniste / accordéoniste Julien Labro. D’autre part, Stephen Hough est en train lui d’écrire un nouveau quatuor à cordes pour une première en 2022, suivie d’un enregistrement chez Hyperion. Enfin, deux autres albums sont prévus pour le label Hyperion, le premier juxtaposant des quatuors d'Alban Berg et de Béla Bartók, tandis que le second sera consacré aux derniers quatuors de Joseph Haydn.

Takacs Quartet 2 Photo Kiduck Kim Press Release
Photo © Kiduck Kim

A propos du Quatuor Takács

Le Quatuor Takács figure parmi les plus éminents quatuor mondiaux et donne 80 concerts par an partout dans le monde. En résidence à l’Université du Colorado à Boulder, il est également artiste associé au Wigmore Hall à Londres. Les Takács sont mondialement reconnus à la fois pour l'excellence de leur interprétation et l'originalité de leurs programmes. Il a été fondé en 1975 à l'Académie Franz Liszt de Budapest par Gabor Takács-Nagy, Károly Schranz, Gabor Ormai et András Fejér, alors encore étudiants. C’est en 1977 qu’il attire l’attention internationale pour la première fois en remportant le premier prix et le prix de la critique au Concours International de Quatuor à Cordes d’Evian, en France. Depuis lors, le quatuor s’est forgé une renommée internationale et a remporté de nombreux prix - dont un Grammy, trois Gramophone Awards, trois Japanese Record Academy Awards et un Classical Brit.

En 2001 le Quatuor Takács reçoit la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la République de Hongrie et en mars 2011, chaque membre du Quatuor reçoit la Croix de Commandeur de l’Ordre du Mérite du Président de la République de Hongrie. Le Quatuor Takács enregistre pour Hyperion Records, dans un répertoire allant de Haydn et Schubert à Britten et Janácek.

“Posséder un point de vue cosmopolite est certainement l’un des forces du quatuor, mais ce qui est peut-être encore plus remarquable, c’est la rapidité avec laquelle les nouveaux membres se sont parfaitement intégrés à l’ensemble. Leur son riche et fruité, tout en étant épuré, leur unanimité d'attaque et leur exigence intelligente gardent toujours une cohérence absolue.” - THE WASHINGTON POST, mars 2019

Richard O'neill
Photo DR

Richard O'Neill

Célébré par le New York Times pour son “son élégant et velouté”, l'altiste Richard O'Neill s'est distingué comme l'un des grands instrumentistes de sa génération. Il est apparu en tant que soliste avec les meilleurs orchestres du monde, notamment les Orchestres Philharmoniques de Londres, Los Angeles, Séoul tout comme l’Euro-Asian Philharmonic, et a travaillé avec d'éminents musiciens et chefs d'orchestre dont Andrew Davis, Vladimir Jurowski, François Xavier Roth, Leonard Slatkin et Yannick Nézet-Séguin. Richard O'Neill entre dans sa 13ème et dernière année en tant que directeur artistique de l'Ensemble DITTO. Il joue au sein du Chamber Music Society of Lincoln Center et est altiste principal de Camerata Pacifica. Il enregistre pour Universal Music / Deutsche Grammophon et est nommé aux Grammy Awards. Il a déjà enregistré 10 albums en tant que soliste et de nombreux enregistrements de musique de chambre qui ont remportés plusieurs disques de platine. Richard O'Neill apparaît sur les principaux réseaux de télévision en Corée du Sud et remporte un énorme succès avec son documentaire KBS 2004 Human Theater, qui est vu par plus de 12 millions de personnes. Sa série de 2013 Hello?! Orchestra, présentant son travail avec un orchestre multiculturel de jeunes musiciens pour MBC, reçoit un Emmy International dans la catégorie Arts Programming et fait l’objet d’un long métrage. Richard O’Neill est Goodwill Ambassador pour la Croix-Rouge coréenne, et pour The Special Olympics ainsi que l’UNICEF. Il enseigne à la Music Academy of the West à Santa Barbara. www.richard-oneill.com