Quatuor TakácsEdward Dusinberre, violon
Károly Schranz, violon
Geraldine Walther, alto
András Fejér, violoncelle
Sans conteste l’un des meilleurs quatuors à cordes au monde, le Quatuor Takács fait fusionner quatre fortes personnalités musicales distinctes dans une interprétation parfaitement unifiée. À propos de leur récent enregistrement Schubert pour Hyperion, Gramophone déclare: "Les Takács ont la capacité de vous faire croire qu’il n’existe aucune autre interprétation possible, et la puissance pour renverser les idées préconçues comme cela ne se produit qu’avec les plus grands interprètes."
Basé à l’Université de Colorado aux États-Unis, le Quatuor Takàcs donne 90 concerts par an à travers le monde, se produisant aussi bien en Europe qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande, au Japon et en Corée du Sud. Depuis 1986, il se produit régulièrement au Théâtre de la Ville à Paris où il joue, entre autre, une intégrale Bartók et une intégrale Beethoven. Au cours de la saison 2010-2011, le Quatuor Takács donne une intégrale Bartók à Sydney et une série de trois concerts consacrée à Schubert à New York et à l’Université de Michigan à Ann Arbor. C’est à l’occasion de ces concerts que sera donnée la première new yorkaise d’une oeuvre de Daniel Kellogg composée pour le Quatuor Takács sur le thème du mouvement lent de la Jeune Fille et la Mort de Schubert.
La très riche discographie du Quatuor Takács, comprenant entre autres l’intégrale des Quatuors de Beethoven pour le label Decca, est couronnée de multiples récompenses. En 2005 l’enregistrement des derniers quatuors de Beethoven reçoit le Disc of the Year et Chamber Award du BBC Music Magazine, le Gramophone Award et le Japanese Record Academy Award. Ses enregistrements de l’Opus 18 ainsi que celui des Opus 59 et 74 remportent le Grammy, de nouveau un Gramophone Award, le Chamber Music of America Award et deux prix du Japanese Recording Academy. Au sujet de leurs concerts et enregistrements des derniers quatuors de Beethoven, le Clevaland Plain Dealer écrit : "Il est bien possible que le Quatuor Takács interprète ce répertoire mieux qu’aucun quatuor passé ou présent."
C’est en 2006 que le Quatuor Takács enregistre son premier CD consacré à Schubert pour le label Hyperion records, avec les quatuors D804 et D810. En novembre 2007, sort un enregistrement du quintette pour piano de Brahms avec Stephen Hough qui est encensé par la critique puis nominé au Grammy Awards. Fin 2008, c’est au tour des quatuors Opus 51 et 67 de Brahms, suivis fin 2009 par le quintette pour piano de Schumann avec Marc-André Hamelin. Enfin, la sortie de l’intégrale des quatuors ‘Apponyi‘ Opus 71 et 74 de Haydn est prévue en novembre 2011.
Le Quatuor Takács a également enregistré seize CDs pour le label Decca à partir de 1988. Figurent à son catalogue des œuvres de Beethoven, Bartók, Borodine, Brahms, Chausson, Dvorak, Haydn, Mozart, Schubert et Smetana. L’intégrale des six quatuors de Bartók reçoit en 1998 le Gramophone Award pour la musique de chambre et est nominé au Grammy Awards en 1999. En plus de leur intégrale des quatuors de Beethoven, les enregistrements pour ce label comprennent le quatuor à cordes en mi bémol majeur Opus 51 et le quintette pour piano en La Majeur Opus 81 de Dvorak avec le pianiste Andreas Haefliger ; le quintette La Truite de Schubert, toujours avec Andreas Haefliger, nominé en 2000 au Grammy Awards ; les quatuors à cordes de Smetana et Borodine ; le quatuor en Sol Majeur et le Notturno Piano Trio de Schubert avec Andreas Haefliger ; les trois quatuors à cordes et le quintettte pour piano en fa mineur de Brahms avec le pianiste Andreas Schiff ; le concerto de Chausson pour violon, piano et quatuor à cordes avec le violoniste Joshua Bell et le pianiste Jean-Yves Thibaudet ; les quintettes à cordes K515 et K516 de Mozart avec l’altiste Gyorgy Pauk.
Le Quatuor Takács est également bien connu pour l’originalité de ses programmes. En 2007, il donne Everyman avec le comédien Philip Seymour Hoffman au Carnegie Hall dans un programme inspiré du roman de Philip Roth. Il collabore régulièrement avec l’ensemble folklorique hongrois Muzsikás avec un programme qui explore les sources traditionnelles de la musique de Bartók. Le Quatuor Takács se produit dans 14 villes différentes aux États-Unis avec le poète Robert Pinsky dans un programme alliant musique et poésie.
À l’Université du Colorado, le Quatuor Takács contribue au développement de l’enseignement des cordes en mettant l’accent sur la musique de chambre, où les étudiants sont amenés à progresser dans un environnement conçu pour les aider à développer leur art. L’implication du Quatuor Takács dans l’enseignement est particulièrement renforcée au cours de ses résidences d’été au Aspen Festival et à la Music Academy of the West à Santa Barbara en Californie. En outre, le Quatuor Takács est Visiting Quartet à la Guildhall School of Music à Londres.
Formé en 1975 à l’Académie Franz Liszt de Budapest par Gabor Takács-Nagy, Károly Schranz, Gabor Ormai et András Fejér, encore étudiants, le Quatuor Takács reçoit en 1977 sa première reconnaissance internationale en remportant le Premier Prix ainsi que le Prix de la critique au Concours de Quatuor à Cordes d’Evian en France. En 1978 il reçoit la médaille d’or aux concours de Portsmouth et de Bordeaux ainsi que les Premiers Prix au Budapest International Sting Quartet Competition en 1978 et de Bratislava en 1981. C’est en 1982 que le Quatuor Takács se produit pour la première en tournée en Amérique du Nord. Le violiniste, Edward Dusinberre rejoint le Quatuor Takács en 1993 et l’altiste Roger Tapping en 1995. Geraldine Walther le remplace depuis 2005. En 2001 le Quatuor Takács reçoit la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la République de Hongrie.
Avril 2011
Le Quatuor Takács se produit en accord avec Christa Phelps Artist Management et est représenté en France par Satirino.
haut de page
Revues de presseDes revues de presse récentes en anglais sont disponibles sur la page anglaise de notre site en cliquant sur ce lien
"La maestria du Quatuor Takacs est tout bonnement époustouflante. Ces musiciens semblent avoir façonné tout spécialement une vibrante palette sonore - d’une pureté inouïe à une extrémité du registre et crue et sans apprêt à l’autre - pour mettre à l’honneur les derniers quatuors de Beethoven, et notamment les opus 127 et 132.
"Dès les premiers accords de la majestueuse ouverture en mi bémol, de l’opus 127 – suivis par les accents tendres et sereins du premier thème - le public est mis en éveil et, suspendu à chaque note, chaque inflexion nouvelle, mené dans un lent mouvement vers l’extase.
"On ne saurait exagérer la beauté et la richesse de l’univers sonore de ces quatre musiciens, ni leur virtuosité pleine d’entrain. Mais c’est surtout leur capacité à unir avec naturel et cohérence les extrêmes apparemment irréconciliables de Beethoven qui confère à leur jeu cette qualité transcendante.
"Toute idée préconçue selon laquelle les derniers quatuors de Beethoven seraient des pièces énigmatiques et problématiques disparaît face au jeu limpide des Takacs. Le fil conducteur est habilement tracé, la tension créée puis relâchée, et l’extase à nouveau atteinte. Mais bien qu’ayant touché au sublime, le quatuor sait capturer la versatilité de Beethoven. Soudain on voit les corps se détendre, des sourires s’esquisser.
"Dans le quatuor en la mineur, opus 132, l’équilibre précaire mais poétique entre angoisse et réconfort est atteint, et grâce à une discipline et une technique sans faille ces fragiles instants où l’essence même de l’être est distillée nous sont rendus. Si, comme d’aucuns l’affirment, l’œuvre de vieillesse de Beethoven est le Saint Graal des quatuors à cordes, alors gageons que les Takacs l’ont trouvé."
The Guardian, Rian Evans, 19 mai 2004 - concert à St George Bristol le 16 mai 2004
"Le quatuor à cordes en do mineur Op. 51 N°1 de Brahms a débuté par une attaque enfiévrée. Les premier et dernier mouvements se distinguaient par leur brio et leur allant. Par contraste, la Romance tout en grâce et en simplicité surprenait par son élégance. Retenue, transparence, délicatesse et parfaite justesse sont les maîtres mots de l'univers sonore très homogène et équilibré de ces quatre interprètes. Les nuances structurelles du troisième mouvement étaient délicatement modelées, alternant constamment un jeu « mezza voce » tempéré et des gestes triomphants et pleins d'assurance. Mais le moment le plus exaltant de la soirée fut sans conteste le Finale exploitant toute la palette du contraste dynamique."
Stuttgarter Zeitung, Allemagne, 15 mai 2003
"A l'instar des dernières romances de Shakespeare, les derniers quatuors de Beethoven sont des ouvres riches, surprenantes et chatoyantes qui laissent une grande latitude à l'interprétation. Mais contrairement aux ensembles qui abordent la dimension métaphysique de l'ouvre si violemment que le lyrisme s'en trouve dévoyé, ou ceux qui à force de vouloir limer les bords anguleux de Beethoven finissent par tomber dans l'insipidité, le Quatuor Takàcs nous a livré un Beethoven entier. Avec une interprétation nostalgique et exubérante à égale mesure, le quatuor a su poser les questions existentielles de la partition et y répondre avec une note d'espérance et une grande générosité. Quant au jeu proprement dit, il était remarquable - lumineux et mélodieux."
Washington Post, 1er mars 2003
"Même pour qui aurait ignoré les circonstances dramatiques dans lesquelles fut écrit le dernier quatuor à cordes de Brahms, le contenu émotionnel sous-jacent était perceptible tant le jeu du Quatuor Takàcs était raffiné. C'est avec une empathie rare que les Takàcs ont évoqué la mélancolie de cette musique terriblement émouvante."
Evening Standard, Londres, 7 mai 2003
"Il y a quelque chose de véritablement époustouflant dans la virtuosité du quatuor Takàcs quand il s'agit d'équilibrer la verticalité et l'horizontalité de la partition, de restituer les longues phrases contrapuntiques en glissant avec sérénité sans jamais s'essouffler au-dessus d'un accompagnement pointu et occasionnellement dramatique - un jeu d'une très grande tenue pour le premier volet de ce cycle consacré à Beethoven . . . et dont le joyau est certainement l'Opus 59 N°2, même si je serais bien en peine de citer un rival discographique capable de les surpasser dans les Opus 59 et 74."
Gramophone, Londres, Juillet 2002
"Leur jeu est ce qu'on fait de mieux : exubérant, mais néanmoins attentif aux moindres nuances, aux plus tendres variations . . . Les pages choisies sont nombreuses, mais cette interprétation savamment soupesée est marquée au sceau de l'intégrité et de l'excellence." (Beethoven Opus 59 et 74/ Decca)
International Record Review, Londres, Juin 2002
"La précision et le brio des Takàcs sont souvent à couper le souffle. Pour autant, il n'y a jamais rien de surfait dans leur jeu. Pleine de vigueur et d'énergie intellectuelle dans les mouvements rapides, et de spiritualité intériorisée dans les adagios, l'interprétation des Takacs domine très largement la mêlée des versions modernes pour atteindre des sommets, aux côtés du Quatuor Alban Berg." (Beethoven Opus 59 et 74/ Decca)
Daily Telegraph, Londres, 18 mai 2002
"Chaque morceau fut traité avec les égards qu'il mérite. Nous n'en attendions pas moins des Takàcs qui ont toujours joué avec audace et imagination, avec un talent sublime, une grande perspicacité et une profonde empathie, quel que soit le style de l'ouvre abordée. . . Car manier constamment l'harmonie, la couleur et la densité c'est bien autre chose que de se contenter d'enjoliver la mélodie. Ils s'emparent de nos émotions et les retournent en tous sens. C'est du moins ce qui est arrivé lors de ce remarquable récital."
Evening Standard, Londres, 10 mai 2002
".un Schubert épique (D 810), approché avec héroïsme et superbement interprété."
Washington Post, 4 mars 2002
"Cette année le public de Toronto a eu la chance de pouvoir entendre quelques uns parmi les meilleurs ensembles à cordes du moment, mais de tous les invités le phénomène de la saison fut incontestablement le Quatuor Takàcs. Avec un son et une unité de jeu remarquables le quatuor nous a entraînés à travers deux siècles de musique avec une clarté et une rigueur qui donnaient l'impression de caresser les sculptures sonores recréées par les violonistes Edward Dusinberre et Kàroly Schranz, l'altiste Roger Tapping et le violoncelliste Andràs Fejér."
Toronto Star, 4 mars 2002
"Tour à tour dans le pizzicato de Bartok, l'Allegro final de Mozart, l'Adagio du Quatuor N° 1 de Janacek et le redoutable Op. 31 de Beethoven, l'ensemble nous a paru extraordinairement inspiré et tout simplement grandiose - et même là, je crois bien que les mots ne sont pas assez forts."
Cuxhavener Nachrichten, Allemagne, 1 er décembre 2001
"Très sensible à la structure musicale, le Quatuor nous a régalé d'un jeu tout en transparence et en lumière, mettant autant de force à faire ressortir les passages explosifs que de grâce à rendre les nuances les plus délicates de la mélodie, nous laissant une exquise impression d'intemporalité."
Süddeutsche Zeitung, Allemagne, 21 novembre 2001
"Dans le quatuor Opus 51 N°2 de Brahms, il était surprenant de voir avec quelle aisance la communion s'établit entre les quatre artistes. Celui qui prend la peine d'écouter attentivement ce quatuor à cordes, s'en revient chez lui habité de musique et l'âme revigorée."
Münchener Merkur, Allemagne, 15 novembre 2001
"Seuls des interprètes de la classe du Quatuor Takàcs sont capables de restituer une ouvre aussi difficile avec une telle virtuosité."
Pforzheimer Kurier, Allemagne, 16 juillet 2001
".Le quatuor est capable - comme peu le sont - de communiquer au public sa joie de faire de la musique . . . avec des gestes sûrs, ils font de la musique de chambre non pas une expérience intellectuelle désincarnée, mais au contraire une jouissance des sens."
Pforzheimer Zeitung, Allemagne, 16 juillet 2001
"Il n'y avait rien que de mérité dans l'ovation debout qui fut faite au Quatuor Takacs, dont le récital fut un miracle de limpidité, en particulier dans les passages qui trop souvent ressemblent à des mêlées de rugby. . . Jamais je n'avais entendu aussi bien jouer cette ouvre en concert. . . La Fugue titanesque, le Scherzo haletant, l'Allegreto plein d'espièglerie, la suave Tedesca, et la Cavatine tout en douleur contenue étaient tout simplement inoubliables. Par sa superbe précision, l'excellence et l'homogénéité de sa sonorité, son intelligence et son exubérance, ce cycle résonnera pendant longtemps encore dans les cours. Bravo. (Cycle des quatuors de Beethoven)."
Sydney Morning Herald, 14 mai 2001
"L'intonation et l'ensemble étaient absolument parfaits, la musicalité engageante et la sonorité de chaque instrument un vrai régal."
Montreal Gazette, 2 avril 2001
".une performance éclatante, richement colorée. (Janacek 2)."
Los Angeles Times, 27 mars 2001
"Le Quatuor Takacs sait qu'il ne faut pas attirer l'attention du public sur son propre jeu, sous peine de faillir à la mission suprême qui consiste à mettre le public en communion avec le compositeur. Le concert donné dimanche de Mozart, Bartok et Beethoven était un magnifique exemple de déférence et de brillante perspicacité."
Chicago Sun-Times, 5 février 2001
"L'intonation parfaite des Takacs dans les quatuors de jeunesse de Beethoven était miraculeuse, tout comme leur lyrisme et leur entrain quasi dansant dans les quatuors « Razumovsky ». Ils nous ont livré une approche foncièrement humaine de la dimension métaphysique de la musique de Beethoven, tout en mettant l'accent sur la vigueur et l'impulsivité énergique du compositeur."
La Lettre du Musicien, Paris, Eté 2000
"Ce n'est pas souvent qu'il nous est donné d'apprécier les délicats accents de l'Ancien Monde en ce pays. Je ne parle pas de musique sirupeuse dégoulinante de sentimentalisme - ce jeu-ci est au contraire tout en énergie - mais d'une identification quasi amoureuse à la musique . . . Ces musiciens sont superbes, brillants . . . Ce fut une démonstration époustouflante de virtuosité technique, mais plus encore d'une énergie rythmique éclatante, d'une gaieté contagieuse, d'un besoin de danser irrépressible."
Boston Phoenix, 7 avril 2000
"Ainsi que nous avons pu nous en rendre compte samedi dernier, le Quatuor Takacs se range parmi les meilleurs orchestres de chambre du moment. Les quatre virtuoses jouent avec une intégrité qui laisse penser que chez eux la discipline est gage d'aisance. Ils produisent un son à la richesse ensorcelante, subtil et puissant."
Detroit News, 29 mars 2000
"Le catalogue regorge d'ouvres de Bartok interprétées par les meilleurs quatuors du monde, mais qui sont difficilement meilleurs que celui-là." (Bartok : Six Quatuors / Decca)
The Times, Londres, 26 février 1998
"Le bi-centenaire de Schubert a donné le jour à trois enregistrements d'excellence. Et en tout premier lieu, la magistrale interprétation du quatuor en sol majeur par le Quatuor Takacs." (Schubert D 887 / Decca)
The Sunday Times, Londres, 21 décembre 1997
"Au cours de ce mois extraordinaire . . . c'est le Quatuor Takacs qui a raflé tous les lauriers de l'excellence."
The Times, Londres, 22 février 1996
"Les occasions sont rares d'entendre jouer quelque musique que ce soit avec autant d'autorité et de grandeur que le Quatuor Takacs."
Daily Telegraph, Londres, 29 novembre 1995
haut
de page
Programmes & dates 2011-20128 - 14 Octobre 2011
Samedi 8 octobre - libre
Dimanche 9 octobre - Köln
Lundi 10 octobre - libre
Mardi 11 octobre - libre
Mercredi 12 octobre - Luxembourg
Jeudi 13 octobre - Paris Théâtre de la Ville
Vendredi 14 octobre - jour de voyage
Samedi 15 octobre - Norwich Bartók
Dimanche 16 octobre - Norwich Bartók
Lundi 18 octobre - London South Bank Bartók
Mardi 19 octobre - London South Bank Bartók
Programme 1
Intégrale des Quatuors de Bartók en deux concerts (ou un seul concert Bartók)
Programme 2
Bartók - Quatuor N°1
Ravel - Quatuor en Fa majeur
--
Dvorak - Quatuor Op. 51
Programme 3
Haydn - Quatuor Op. 64 N°5 "L'Alouette"
Ravel - Quatuor en Fa majeur
--
Bartók - Quatuor N°5
14 - 25 janvier 2012
Samedi 14 janvier - libre
Dimanche 15 janvier - Pau
Lundi 16 janvier - libre
Mardi 17 janvier - Angers
Mercredi 18 janvier - Vannes
Jeudi 19 janvier - jour de voyage et répétition
Vendredi 20 janvier - Auditoirum de Dijon avec l'ensemble Muzsikas
Samedi 21 janvier - Cité de la musique
Dimanche 22 janvier - jour de voyage
Lundi 23 janvier - BBC lunchtime concert
Mardi 24 janvier - Cheltenham
Mercredi 25 janvier - Guildhall School of Music
Programme 1
avec l'ensemble Muzsikas
Mihály Sipos, violon
László Porteleki, violin, tambura, luth
Péter Éri, alto, flûtes, mandoline
Dániel Hamar, contrabasse, gardon, tambour
Mária Petrás, voix
Musique traditionnelle hongroise & oeuvres de Bartók, dont les Dances roumaines
Programme 2
Haydn - Quatuor Op. 64 N°5 "L'Alouette"
Britten - Quatuor N°3
--
Dvorak - Quatuor Op. 51
OU
Schubert - Quintette avec deux violoncelles avec Marc Coppey
8 - 14 mai 2012
Dimanche 6 mai - Kempen
Lundi 7 mai - Celle (Hannovre)
Mardi 8 mai - Berlin
Mercredi 9 mai Loerach
Jeudi 10 mai - libre
Vendredi 11 mai - option Espagne
Samedi 12 mai - Pamplona
Dimanche 13 mai - jour de voyage
Lundi 14 mai - Bruxelles
Mardi 16 mai - London South Bank
Mercredi 17 mai - Bristol
Schubert - Quatuor D112
Ravel - Quatuor en Fa majeur
--
Schubert - Quintette avec deux violoncelles D956 (avec Ralph Kirshbaum, violoncelle)
ou
Dvorak - Quatuor Op. 51
haut
de page
Programmes & dates 2012-201329 novembre - 10 décembre 2012
Schubert Quatuor D 804, Britten Quatuor N°3 --pause-- Dvorak Quatuor Op 96
29 novembre - Genève
30 novembre - jour de voyage
1 décembre - Cheltenham
3 décembre - Wigmore Hall - Quatuors de Britten
4 décembre - Wigmore Hall - Quatuors de Britten
5 décembre - Auditorium du Louvre - Schubert D 804, Britten 3, Dvorak Op 96
6 décembre - disponible
7 décembre - disponible
8 décembre - disponible
9 décembre - disponible
10 décembre - Clermont Ferrand
10 - 23 février 2013
Brahms Op 51 N°2, Haydn Op 76 N°4 --pause-- Brahms quintette avec 2 altos Op 111, avec Lawrence Power, alto
&
Brahms Op 51 N°1, Haydn Op 76 N°5 --pause-- Brahms quintette avec piano, avec Charles Owen, piano
12 février - disponible
13 février - Naples (à confirmer)
14 février - Brescia (à confirmer)
15 février - jour de voyage
16 février - Florence - Brahms Op 51 N°1, Haydn Op 76 N°5, Brahms Op 51 N°2
17 février - Perugia (à confirmer)
18 février - Imola - Brahms Op 51 N°2, Haydn Op 76 N°4, Brahms quintette avec 2 altos Op 111 avec Lawrence Power
20 février - Wigmore Hall - Brahms Op 51 N°2, Haydn Op 76 N°4, Brahms quintette avec 2 altos Op 111 avec Lawrence Power
21 février - jour de répétition
22 février - Wigmore Hall - Brahms Op 51 N°1, Haydn Op 76 N°5, Brahms quintette avec piano avec Charles Owen
23 février - disponible
8 - 22 mai 2013
Beethoven Op 131 --pause-- Schubert quintette D 956
7 mai - disponible
8 mai - Wigmore Hall - Beethoven Op 131, Schubert quintette D956 avec Ralph Kirshbaum
9 mai - Chipping Campden - Schubert Quartettsatz, Britten 3, Beethoven Op 131
10 mai - Wigmore Hall - Beethoven Op 131, Schubert quintette D956 avec Ralph Kirshbaum
11 mai - disponible
12 mai - disponible
13 mai - disponible
14 mai - disponible
15 mai - jour de voyage
16 mai - Dortmund
17 mai - Dresden
18 mai - jour de voyage
19-22 mai - séances d'enregistrement
haut
de page
Programmes & dates 2013-20148 - 19 novembre 2013
Mozart - Quatuor N°17 en si bémol majeur KV. 458 'La Chasse'
Janacek - Quatuor N°2
Dvorak - Quintette Op 97 avec Lawrence Power, alto
Chostakovich - Quatuor N°1
Dvorak - Quatuor Op 51
Mozart - Quatuor N°16 KV. 428 en mi bémol majeur
8 novembre - Bath Mozartfest
9 novembre - Bath Mozartfest
10 novembre - Wigmore Hall
11 novembre - BBC Lunchtime concert, Wigmore Hall
12 novembre - disponible
13 novembre - disponible
14 novembre - disponible
15 novembre - Rome (à confirmer)
16 novembre - disponible
17 novembre - disponible
18 novembre - disponible
19 novembre - disponible
14 - 25 février 2014
Dvorak - Quatuor Op 96
Janacek - Quatuor N°1
Dvorak - Quintette Op 77 avec Graham Mitchell, contrebasse
14 février - disponible
15 février - disponible
16 février - disponible
17 février - Barcelona (à confirmer ou le 19)
18 février - Bilbao
19 février - Barcelona (à confirmer ou le 17)
20 février - disponible
21 février - disponible
22 février - Tonbridge
23 février - Wigmore Hall
24 février - jour de repos
25 février - Wigmore Hall
10 - 24 mai 2014
Chostakovich - Quatuor N°2
Webern - 6 Bagatelles Op 9
Beethoven - Quatuor Op 127
Chostakovich - Quatuor N°3
Webern - 5 mouvements Op 5
Beethoven - Quatuor Op 132
10 mai - Wigmore Hall
11 mai - jour de repos
12 mai - Wigmore Hall
13 mai - jour de voyage
14-17 mai - Séances d'enregistrement
18 mai - disponible
19 mai - disponible
20 mai - disponible
21 mai - disponible
22 mai - disponible
23 mai - disponible
24 mai - disponible
Discographie Decca
Discographie Hyperion
Quatuor Takács sur iTunes
![]()
photo rights reserved![]()
Photo Ellen Appel![]()
Photo Patrick Ryan![]()
Photo Ellen Appel![]()
Photo Richard Houhgton![]()
Photo Ellen Appel![]()
Photo Stephen Collector
haut
de page